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Atomic
Café Heures d'ouverture/Öffnungszeiten Lu/Mo-Ve/Fr
7 h - 21 h
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home infos philosophie presse photo video links Le Temps / 27.03.2004 Les bistrots de Bienne, laboratoire d'un bilinguisme sans complexes (Pierre-Emmanuel Buss) "Bienne est bilingue, ses bistrots aussi. Entre modernisme et enseignes centenaires, la ville recèle des trésors de convivialité. Autrefois aspirés par Neuchâtel, les jeunes de La Neuveville l'ont bien compris: désormais, c'est Bienne qu'ils préfèrent. Visite guidée. L'Atomic Café: Dans une salle minuscule, une clientèle cosmopolite se presse pour profiter d'un large choix de journaux sur fond de jazz et de chanson française. Le tout sous le regard bienveillant du patron, René Triponez dit «Guitol», icône de la scène musicale locale." www.seelandjura.ch (Tourismusportal) / Mai/Juni 2001 "L'Atomic Café, un classique parmi les rendez-vous biennois.
Der Hektik des Bahnhofs enfliehen und ins enge Atomic Café abtauchen. Nirgends wartet sich's angenehmer auf den nächsten Zug als in dieser gemütlichen Café-Bar:
Berner Zeitung / 11.03.2000 "Unser Startschuss fällt im Atomic, nicht nur, weil es in seiner speziellen Art zum Apéro einlädt, sondern auch, weils nur ein paar Schritte vom Bahnhof entfernt ist. Kürzlich renoviert, präsentiert sich die Café-Bar in stilvollem Art déco mit verchromten oder schwarz-glänzenden Oberflächen. René Triponez - bekannt als Rockmusiker Guitol - führt die Bar mit Stil und Schalk. Französischer Schubi-Sound bringt welschen Charme, und das grosse Angebot an in- und ausländischen Zeitungen und Magazinen bringt eine Prise mondäne Welt in die kleine Stube. Wer richtig ins internationale Netz einsteigen will, dem steht in einer Ecke eine Internetstation zur Verfügung. Das Atomic gibt sich klein, aber fein, gut für einen Morgenkaffee, einen Weisswein zum Apéro oder einen Drink am fortgeschrittenen Abend." Le Matin / 4 Janvier 1998 "C'est un bar tout petit et souvent bondé. Aux heures de pointe, trouver une place assise à l'Atomic tient de la prouesse. Mais son exiguïté fait son attrait. Surtout si vous êtes seul, à la recherche d'un brin de causette. Vous le savez bien: si vous entrez dans un restaurant inconnu, vous prenez place à une table libre, sans gêner personne, et la convivialité restera lettre morte... Pas de ça à l'Atomic: les clients habitués ou occasionnels se retrouvent souvent collés les uns aux autres. Du coup, les discussions s'engagent sans égard pour l'intimité. Cette ambiance bruyante s'articule autour du gérant, invariablement vêtu de noir: René Triponez. Connu comme le loup blanc sous le nom de Guitol. Après une brève expérience dans un bar baptisé Sputnik, Guitol a trouvé la bonne recette à l'Atomic. D'abord, ce local bénéfice d'un emplacement privilégié sur la place de la Gare, face à la poste. Sa grande vitre se mue en écran de cinéma, lorsqu'une foule hétéroclite se presse sur le trottoir d'en face, au gré des mouvements de trains. Et, grâce à sa presse internationale, ce bar assume sa vocation 'universelle'. Ouvert tôt le matin et fermé tard le soir, l'Atomic offre sur ses murs un peu d'histoire biennoise: le grand piano à queue peint par un artiste local est cadré par des éléments provenant d'un véritable instrument de l'ancienne fabrique Burger et Jacobi. Quant aux deux crânes intégrés dans des lampes, ils sont attribués aux derniers moutons dépécés aux anciens abattoirs... La bière pression provient d'une petite brasserie familiale bernoise, au mépris de la mondialisation. (...)" (Vincent Donzé)
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